Faire un BTS après le Bac : le choix d’un parcours gagnant !

Faire un BTS après le Bac : le choix d’un parcours gagnant !

L’obtention du diplôme du baccalauréat constitue un billet d’entrée dans l’univers des études supérieures, quand bien même certains diplômes (les bacs pros par exemple) peuvent faciliter l’intégration automatique dans le monde du travail. Parmi les nombreuses possibilités de faire des études post-bac, le Brevet de Technicien supérieur (BTS) est l’une des voies les plus sûres de recevoir une formation de courte durée et professionnalisante à la fois, dont le taux d’insertion professionnelle et relativement élevé. C’est donc un choix de parcours post-bac doublement avantageux !

Aujourd’hui, il existe un nombre incalculable de spécialités BTS avec plusieurs options et accessibles dans différents domaines d’activité. Proposé dans de nombreux établissements français, toute la difficulté même d’intégrer un BTS réside dans la grande diversité du parcours, car faire un choix dans cette forêt de formations est tout sauf une démarche aisée. Trouver une formation qui correspond à ses goûts et projets d’études relève du parcours du combattant, et cela nécessite une réflexion minutieuse et une bonne dose de dynamisme et recherche méthodique en amont et pendant le processus d’orientation. On vous donne quelques pistes de réflexion pour faciliter votre choix !

 

Le BTS, une suite logique du Bac (?)

La meilleure manière de dénicher la formation BTS idéale, c’est de bien définir ses goûts et projets, mais également les ressources dont on dispose. La filière au baccalauréat peut être un excellent indice dans ce sens. Après la validation du diplôme, il s’agira pour le futur étudiant d’opter pour un BTS qui correspond plus ou moins à son parcours scolaire. A titre d’exemple, pour un bachelier STG, les cursus BTS les plus adaptés seront des spécialités en assurance, banque, Management des Unités Commerciales (MUC), Négociation et Relations Clients (NRC) ou l’immobilier.

Toutefois, il ne s’agit pas là d’une règle immuable, quand bien même cela s’avère important. En effet, le choix du BTS idéal passe aussi par la limitation des contraintes qui pourraient rendre l’orientation contre-productive. Par exemple, pour un élève qui souhaite suivre des études supérieures dans les domaines de la cuisine ou des arts appliqués, il existe des classes de mise à niveau dédiées comme le MANHR (hôtellerie-restauration) ou le MANAA (arts appliqués) qui conduisent aux sections de technicien supérieur (STS), nécessitant généralement une filière spécifique telle que le bac STD2A.

Les passerelles n’existent pas dans certains cas, mais il n’empêche que l’élève pourra envisager une réorientation. Le principal critère de sélection étant la motivation du candidat.

Le BTS en formation initiale ou en alternance ?

Le BTS est un diplôme particulièrement recherché par les entreprises, et ce, pour diverses raisons. Parmi elles, le caractère très professionnalisant de la filière. Cependant, le nombre de débouchés professionnels est différent d’une spécialité BTS à une autre, ce qui exige que l’on prenne en compte le marché de l’emploi afin d’optimiser son choix de formation.

Des domaines comme la banque et l’industrie proposent, par exemple, plus de possibilités d’embauche que ceux de la communication et du secrétariat. De ce point de vue, l’alternance reste un véritable bouclier contre le chômage. C’est une formule qui s’apparente à une sorte de pré-recrutement, permettant de combiner de solides enseignements théoriques et une expérience professionnelle conséquente qui sauront faciliter l’intégration dans monde de l’entreprise.

A l’inverse, il y a la formation classique. Celle-ci n’autorise qu’un ou deux stages en entreprise, de 12 à 14 semaines couvrant les 24 mois de la formation. Bien que cette formule permette de se familiariser avec l’univers professionnel, l’insertion dans la vie active n’est pas facilitée comme dans le cas de l’alternance.

Où suivre son cursus BTS ?

L’offre de formations BTS est portée par différents types d’établissements : public, privé, ou consulaire. Chacun ayant ses spécificités, l’accès aux établissements publics sont gratuits, mais assez sélectif ! Niveau frais de scolarité, ils sont plus accessibles comparés aux écoles privées ou consulaires. Les frais dans les établissements privés peuvent avoisiner les 4000 euros et ils peuvent être aussi sélectifs que les publics. Enfin, les établissements consulaires dépendent des Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) et leurs tarifs oscillent entre 1 000 et 3 000 euros.

Toutefois, le jeu en vaut la chandelle, au regard des moyens déployés pour assurer une formation de qualité aux futurs diplômés et mettre à leur disposition le matériel nécessaire pour réussir leur parcours. Bien évidemment, il est essentiel pour chaque établissement de mettre le pour et le contre sur une balance, et de considérer un certain nombre de critères tels que l’encadrement ou le pourcentage de réussite afin de s’assurer une orientation réussie et suivre le BTS qui sied le mieux à son profil !

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